Dossier IA78000979 | Réalisé par
Bussière Roselyne
Bussière Roselyne

Conservateur du patrimoine, Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire.

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maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
Copyright
  • (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Andrésy - Andrésy
  • Commune Andrésy
  • Adresse 31 rue du Général-Leclerc
  • Cadastre 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
  • Dénominations
    maison
  • Précision dénomination
    maison de campagne
  • Parties constituantes non étudiées
    cellier, jardin, communs

La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de page dans la rubrique « Documentation – Liens web ».

La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M. Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de fruitrie du Roy, demeurant ordinairement à Versailles, place Dauphine. Selon les matrices cadastrales, l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis Chazet, marchand bottier à Paris. Cette partie, qui comprend la maison principale et le jardin est achetée en 1827 par Clareck Le Chevallier, colonel anglais à la retraite. C'est peut-être pour lui que fut aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à nouveau en 1902 par Marie Louise Cambusat, épouse François, demeurant à Paris. En 1914, l'ensemble est acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.

Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de bâtiment principal, aligné sur la rue avec terrasse et jardin au devant et deux ailes alignées elles aussi mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un autre vestibule, deux grandes chambres et deux petites, cabinets, deux corridors avec trois chambres et un grand grenier au dessus. Il y avait aussi deux caves et un grand cellier qui sont encore en place, le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des pressoirs, et des logements pour les vignerons et jardiniers. Le jardin était planté d'arbres fruitiers en espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.

  • Murs
    • calcaire
    • brique
    • enduit
    • moellon
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    étage de soubassement, 1 étage carré, étage de comble
  • Couvrements
    • voûte en berceau plein-cintre
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • croupe
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier en fer-à-cheval en charpente
  • Techniques
    • ferronnerie
  • Représentations
    • volute
  • Précision représentations

    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.

  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    escalier
Date d'enquête 2006 ; Dernière mise à jour en 2006
(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
Bussière Roselyne
Bussière Roselyne

Conservateur du patrimoine, Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire.

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