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Edito

Découvrez la documentation la plus importante sur le patrimoine d’Île-de-France constituée par le service de l’Inventaire depuis 1982 : plus  de 17.300 dossiers sur des bâtiments et objets, 180.000 photographies argentiques et numériques couvrant plus de 250 communes. Les dossiers d’inventaire rassemblent aussi bien des informations historiques que de nombreuses données concernant la description ; la datation et les matériaux des édifices ou des objets répertoriés. Ils se composent de photographies, de plans, de cartes, de reproductions de documents anciens et de cartes postales.

Ce portail donne accès à 2.000 dossiers documentaires. Vous pouvez également consulter les dossiers antérieurs à 2012 sur la Plateforme Ouverte du Patrimoine du Ministère de la Culture, POP, les bases nationales Mérimée pour les bâtiments et Palissy pour le mobilier.

 

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Contact
Patrimoine et Inventaire de la Région Île-de-France
Email : inventaire-patrimoine@iledefrance.fr
Tel. : 01 53 85 59 93

Lumière sur

ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837

La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi ceux-ci, le plus remarquable est le grand ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe en 1837. Il a été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan, dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison Biais dans des soieries lyonnaises qui avait été commandées soit par le souverain régnant, soit sous l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.

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